Led Zeppelin IV |  | Artiste: Led Zeppelin Créateur: Led Zeppelin Étiquette: Atlantic
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Vendeur: moviemars-amerique Évaluation moyenne des clients: 23 commentaires Classement parmi les ventes: 275
Dimension: Enregistrement original remasterisé Média: CD Disques: 1 Poids (kg): 0.2 Dimension (cm): 5.6 x 4.9 x 0.4
CUP: 075678263828 EAN: 0075678263828 ASIN: B000002J09
Date de parution: Juillet 1, 1994 Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
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| Pistes:
| • | Black Dog | | • | Rock And Roll | | • | The Battle Of Evermore | | • | Stairway To Heaven | | • | Misty Mountain Hop | | • | Four Sticks | | • | Going To California | | • | When The Levee Breaks |
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Un Essentiel amazon.fr Led Zeppelin IV est certainement le chef-d'oeuvre absolu du groupe anglais. C'est en tout cas son disque le plus secret, le plus ésotérique même, à telle enseigne que les critiques anglo-saxons l'ont surnommé "The Runes Album" (les runes étant les caractères des alphabets des anciens peuples scandinaves et germaniques). Au-delà des mots qui cherchent à définir le message occulte du groupe (et de Page en particulier), il s'agit bien, d'un point de vue musical cette fois, d'une quête initiatique, de la redécouverte d'un univers perdu au travers d'un alchimique mélange des genres. Des riffs dévastateurs de "Black Dog", "Rock'n'Roll" et "Misty Mountain High Hop" aux riches atmosphères, tantôt folk, tantôt psychédéliques, tantôt blues de "The Battle Of Evermore", "Stairway To Heaven", "Going To California" et "When The Levee Breaks", Page, Plant, Jones et Bonham, unis par la même volonté de se dépasser, ont livré au public une sorte de musique intemporelle dont on n'a pas, aujourd'hui encore, tiré toute la substantifique moelle. --Philippe Margotin
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Montrer les commentaires 1-5 de 23
Un disque Rock incontournable Avril 17, 2010 Nini Olivier (Nice,France) A tous les amoureux du rock de cette génération (The rolling stones, Jimmy Hendricks, the doors, pink floyd etc.) Je vous conseille vivement de découvrir ou redécouvrir Led Zeppelin, un groupe majeur. Et si vous ne devez posseder qu'un album, c'est sans doute celui-ci...
Toujours copiés, jamais égalés... Janvier 8, 2010 JEAN-CLAUDE Quatrième album de Led Zep, sorti à l'automne de 1970 et chef d'aeuvre absolu ! Aboutissement, sommet de leur art, point culminant de leur musique, appelez ça comme vous voulez, mais c'est tellement vrai... Les morceaux du Led Zep IV sont rentrés au panthéon du rock' n' roll, toujours copiés, jamais égalés (Prince, Rage against the Machine, Nirvana, White Stripes...). Best Of à lui tout seul, Le IV de Led Zeppelin, c'est Black Dog et ses riffs d'enfer, avec un Robert Plant rageur dans son interprétation, c'est Rock'n'roll, solidement construit, c'est The Battle of Evermore, aux notes celtes sur lequel Sandy Denny (chanteuse de Fairport Convention) vient faire la pige, c'est Misty Mountain Hop, morceau classique qui débute par un riff de gratte qui se retrouve tout au long du morceau, c'est Four Sticks, un peu plus speed, c'est Stairway to Heaven les enfants, le chef d'aeuvre du XXème siècle, gravé dans le rock ad vitam eternam ou encore Going to California, une bien belle ballade acoustique. Cette pépite qu'est le IV se termine par When the Levee Breaks au tempo lourd et carré, appuyé par un harmonica qui improvise et une mélodie lancinante. Tout a déjà été dit sur ce monument de la musique des années 60/70 ; Plant, Page, Bonham et Paul-Jones sont magiques ! 66ème pour Rolling Stone... Vous le reconnaîtrez, même s'il ne porte pas de nom sur sa pochette ; c'est celui qui représente un vieil homme transportant des fagots de bois. Vous y êtes ? Alors gardez le bien au chaud et écoutez, écoutez, écoutez...
Mythique et inégal! Novembre 28, 2009 Hervé J. (Savoie,France) 2 sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
L'album commence par Black Dog, riff tonitruant, monstrueux (doublé au Moog par instant), constellé de breaks magiques (merci Bonham et Jones),sarabande d'un sabbat de sorcières sur le mont-chauve, Plant hurle comme un possédé, quelques petites fautes rythmiques en fin de riff (nobody's perfect, pas même Led Zep).
Rockn'roll, ça débute comme du Docteur Feelgood ayant embauché Daltrey, Led Zep a eu l'intelligence d'installer une réverbe style salle de balloche pour renforcer le côté roots, très jolis licks de Lespaul, le morceau idéal pour boums d'époque ou rassemblement de vieux c..s nostalgiques en mal de secouage de tête (je sais de quoi je parle!)
The Battle of Evermore, guitare celtico_orientalisante genre Fairport Convention. Un truc: dans l'intro, remplacez la voix de Plant par celle de Jon Anderson et vous obtenez du Yes pur jus période "and you and i", vous verrez c'est bluffant (alors Led Zep, groupe de rock progressif? J'en vois qui rigolent...).Le refrain à des accents de Tommy des Who. Un très beau morceau, original et obsédant.
Stairway to Heaven,"The morceau", considéré par Page lui-même comme musique de mariage(???). Intro en picking à la guitare accoustique , un million de fois reprise par les apprentis guitaristes, les doigts en sang et la langue entre les dents, apparition de flûtes à bec sorties des Brandebourgeois ou de "bonne nuit les petits" (au choix!). La voix de Plant arrive, sublime et langoureuse, puis les divins accords de douze cordes annonçant le final magistral, archétype du solo à rallonge, la Lespaul chauffe dur (ne pas essayer avec une Strato, ça marche pas!)
La seconde face s'ouvre sur Misty mountain Hop, boogie bien lourd période Led Zep II, à peine allégé par le refrain plus poppy.Sympa mais pas grandiose.
Four Sticks sert surtout à mettre en valeur le jeu de batterie de Bonham, un peu superficiel (le morceau, pas Bonham!). Petit pont symphonique à la Yes, mais très court,ouf, il ont eu chaud.
Going to california, gentille petite bluette accoustique que l'on aurait pu retrouver sur un album de Pink Floyd, voire Nick Drake, heureusement Robert Plant s'enerve par moment pour nous rappeler qu'on écoute bien du Led Zep.Sympa quand-même.
Et pour finir, When the Levée Breaks,rythme bien lourd, harmonica insidieux, slide rampante, ça annonce Aerosmith,Plant vocifère, un genre de blues psychédélique et allumé.
Un très bon album,mais un peu inégal, et peut-être désservi par sa trop grande variété de styles.
Une Légende , tout de même. Long Live Rock!
Ps: ma concierge m'a suggéré que le solo de "Stairway" serait joué sur une Télécaster et non pas une Lespaul...
COUP DE MAITRE ! Mai 18, 2009 Arnaud Villeroy (Nice) 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
Led Zep I nous avait scotché, fondateur, le II explorait de nouveaux horizons, le III confortait la position du groupe, éclatant de classe. Etait-il possible de faire encore mieux ?
Incroyable mais vrai : OUI !
Ce Led Zep IV assied très haut la main le talent d'un combo hors norme, tout d'abord en épurant son oeuvre de toute reconnaissance visuelle, désireux que le public soit conquis par la musique et non par une réputation internationale déjà acquise. Le management du groupe, à l'époque, a crié au suicide commercial, mais le génie de Page a prouvé le contraire. Seuls les 4 logos des membres sur la pochette interne laisse planer l'ombre visuelle du dirigeable sur le disque.
Entrée en matière en fanfare avec un "Black Dog" tonitruant : le Zep est de retour dans la lignée du "I". Riff imparable, les points sont mis sur les "i", ça envoie du gros. "Rock'n'roll", que n'aurait pas renié AC/DC (Plant et Scott étaient potes) dans la foulée, enfonce le clou : titre purement... rock'n'roll (!) avec une ligne de basse ronflante. Fallait oser. Votre pied est pris d'une irrésistible envie de marquer le tempo. On est emporté, à la façon d'un "Let the Music Do the Talking" d'Aerosmith, dans un tourbillon roots jubilatoire, pour se poser en douceur sur un majestueux "The Battle Of Evermore" : ce titre, inspiré par la bataille écossaise du même nom, transpire les ambiances celtiques mystiques chères à Robert Plant : sur une ligne de guitare accoustique enjouée, fouillée, cristalline, complexe et lumineuse de Page, Plant narre les évènements dans une atmosphère suspendue, fragile et surpuissante qui, tout en relatant un combat, donne le frisson par sa sobriété étincellante. Titre emblématique du groupe, il constitue une mise en bouche princière pour LE mythe Led Zep : "Stairway To Heaven". Que dire qui ne l'ait déjà été ? 6.20mn de crescendo à fleur de peau sur une mélodie de génie, un break superbe, et un final béton dopé à la testostérone avec un riff que tout le monde connait : une merveille à l'état pur... LE chef d'oeuvre de Led Zep.
La face B démarre avec "Misty Mountain Hop", morceau empreint de blues/country/folk très gai, présentant une certaine complexité qu'il convient de disséquer pour l'apprécier pleinement. "Four Sticks" est joué par Bonham à 4 baguettes : titre fort en mid-tempo carré truffés de gimmicks rythmiques déments, il se développe au gré d'une jam excellente. Puis vient un sublime "Going To California", chargé d'atmosphère ensoleillé et torride, parfois lourde, qui crée une trame superbe et permet à la chanson de monter naturellement au firmament sur une ligne accoustique de génie (encore !) soutenue par un section rythmique bien sentie. Quant au final "When The Levee Breaks", c'est un blue énergique et déjanté, magnifiquement chanté par un Plant hanté, qui clôture le disque en feu d'artifice rock/blues du plus bel effet, nous laissant dans une semi-transe avec un goût de trop peu.
Conçu dans la bucolique mais ténébreuse Headley Grange, refuge inter-tournées du groupe pour se resourcer, ce disque est très spontané, mais bénêficie en revanche d'un énorme travail de peaufinage et de production, véritable travail d'orfèvre ciselé par un Jimmy Page en plein maturité. En cet endroit si particulier, le groupe s'est régénéré et retrouvé. Fortement axé sur la guitare accoustique, il respire les 70's, mais annonce déjà une vraie modernité, et c'est ce paradoxe qui charme sur Led Zep IV, immense chef d'oeuvre entré depuis 40 ans au panthéon du rock.
Indispensable et culte !
chef d'oeuvre Janvier 30, 2009 R. Michel 1 sur 1 ont trouvé ce commentaire utile
J'étais un adolescent boutonneux en 1971 et c'est le premier 33 tours que j'ai pu acheter. Dès le début la barre a donc été mise très haut et depuis 37 ans peu nombreux sont les disques qui lui sont arrivés à la cheville.
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